14 réflexions au sujet de « Mon nouveau recueil : Vagabondages. »

    1. Bonjour Michel,
      Eh bien moi aussi Michel, même si j’ai mis du temps à me décider ! Avoir les formes notées est un plus je trouve !
      Je te remercie, à bientôt et bises.
      Annie

    1. Bonjour Gérard.
      Merci beaucoup et à bientôt pour ta récolte, je mets au frais………..
      Bises et un bon week-end de Toussaint, le temps cette année ne pleure pas tant mieux !
      Annie

    1. Bonsoir Liliane.
      Oui il change vraiment des deux autres plus sobres. Je tenais à sortir un peu de ma réputation de nostalgique au moins avec la couverture !!!
      MERCI et gros bisous.
      Annie

  1. Si j’ai pris du temps pour écrire ce commentaire, ce n’est pas par oubli ou indifférence, c’est que j’ai voulu goûter, déguster, savourer les poèmes doucement, à petites doses pour mieux les apprécier à leur juste valeur.

    Il y a tant de choses qui me touchent, que je ressens comme Annie, je me sens si proche, si semblable dans les émotions…

    Tant de nostalgie du temps qui passe irrémédiable emportant les plus jolis souvenirs comme, par exemple: « Au cœur d’une famille »
    Tant de soleil et de douceur de vivre
    Tant de terroir qui sent bon la France d’antan et de déracinements douloureux
    Tant de « Questionnements » et de « Que ne suis-je», angoisses de la vie qui s’écoule
    Des mots plus légers aussi…
    Envie d’autres horizons et pourtant attachée à son petit village « Heureux qui comme Ulysse »
    Plaisante, cette joute verbale avec Lamartine dans « Le papillon »
    Elle n’a pas trouvé de « Cardabelle »? (j’adore ce mot) C’est que ce poème est né en septembre et n’était plus la saison, il faut les débusquer en juillet, qu’à cela ne tienne, la cardabelle vivra quand même dans ses vers !
    « Souvenirs en déroute » émouvants, un goût doux-amer de regrets.
    Les « Images du passé » sont les mêmes que les miennes; la messe, prétexte à voir les amis, et boîte de crayons de couleurs après le repas du dimanche.
    Les cartables, tables cirées, le lit bordé par la mère… comme des photos en couleur sépia.
    Beaucoup de souffrance et de tristesse dans l’image sous-jacente du père disparu…
    « La belle époque! » Que de troubles distillés à petites doses qui à force de pudeur rendaient les choses bien plus érotiquement charmantes.
    Dans le chapitre  » Pourquoi j’aime les vers »? Elle semble encore s’excuser d’écrire en éternelle sceptique comme si elle ne s’accordait pas le titre de poétesse alors qu’elle le mérite haut-la-main! Ses vers sont un ravissement de subtilité et j’ai l’impression qu’elle a encore progressé depuis son précédent recueil touchant ici à la perfection, tant dans le classicisme des rimes que dans la pudeur des mots choisis comme des joyaux précieux.
    Mon impression globale: ENCHANTÉE!
    Un petit bijou finement ciselé.
    Avec toute mon admiration.

    Christiana.

    1. Bonsoir Christiana,
      Ce n’est pas un simple commentaire… C’est une critique écrite avec la perfection qui te distingue et qui me touche tellement que je ne peux rien rajouter sinon ce banal MERCI mais qui en dit long car tu me connais…
      Je t’embrasse et te renouvelle une très sincère amitié.
      Annie

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