Le sonnet français : Senteurs estivales.

rose rose

Senteurs estivales

Un parfum s’est glissé dans les plis d’un regret,
Celui d’une campagne à l’heure où l’aube rose
Caresse les blés mûrs avant le couperet
D’un soleil si brûlant que lui-même en explose !

J’ai vu le vrai bonheur courir dans le guéret,
Une nuit l’a surpris blotti dans une rose
Afin de s’enivrer de l’odeur d’un secret,
Celui de chaque fleur bien avant qu’elle éclose…

Effluves de brugnons, de melons de coteaux,
Gourmands, se sont posés sur l’immense plateau
D’une riche nature experte en aromates.

Au jardin de mon cœur fleurit encor le thym
Tandis que le piment fait rougir les tomates,
Il est tellement fort ce piquant plaisantin !

Annie

18 réflexions au sujet de « Le sonnet français : Senteurs estivales. »

  1. Nul besoin de chercher pourquoi ton art m’émeut
    Entre mille talents qui aiguisent leur plume
    Seul le tien me produit effet d’un tel volume
    De joie et de plaisir à souhait bien crémeux.
    Amitiès

    1. Bonsoir Marlène et merci pour ces strophes en compliments toujours aussi bien ficelées et qui me touchent au plus haut point !
      Je t’embrasse.
      Annie

      1. Bonjour Annie,
        Je dois en faire l’aveu chaque fois que je cherche un joli quatrain pour commenter tes oeuvres, ma muse s’évertue à finir le poème et je ne vais certes pas la brimer ! Ce dernier s’intitule « Douceur et Simplicité »
        Amitiés

        1. Bonjour chère Marlène,
          J’ai vu, j’ai lu et j’ai plus qu’apprécié !
          Il ne me manque plus qu’à inviter la muse qui est très certainement à tes côtés.
          Dans tous les cas, je ne te remercierai jamais assez, car ton amitié m’est précieuse…
          Je t’embrasse.
          Annie

    1. Bonsoir chère Éliane,
      Ce sonnet fait partie de mes souvenirs de jeune fille qui, hélas, sont en train de partir en déroute… D’autres les remplaceront !
      Merci pour ta fidélité et amitié.
      Je t’embrasse.
      Annie

    1. Bonsoir chère Solange,
      J’ai encore les senteurs des vergers qui entouraient ce lieu dans les narines, comme c’était agréable mais bien trop court…
      Je te remercie.
      Amitiés.
      Annie

    1. Bonjour chère Marie-Luce,
      Ah tu es bien la seule à y penser ! Si, mon cher et tendre aussi, j’exagère un peu…
      MERCI, MERCI comme tu es gentille…
      A bientôt et mes amitiés.
      Annie

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