Le sonnet français : Mon vieux quartier.

 


Mon vieux quartier

J’habite un quartier calme, où de sombres corbeaux
Se reposent parfois
du souffle de la plaine ;
Je devine dès lors, qu’une petite laine
Sera la bienvenue à l’ombre des flambeaux…

Au printemps les jardins y sont tellement beaux,
Que chacun peut sentir cette nouvelle haleine
Entre menthe sauvage et douce marjolaine,
  C’est ainsi que s’oublient
chrysanthème et tombeaux.

Dans les feux de l’été, les matins font silence,
S’enivrent de parfums, soignent leur indolence ;
Ah j’aime mon vieux mur assis sur le gazon !

Deux ou trois brins d’azur pour unique bagage
Et voilà l’hirondelle au fil de l’horizon
Qui me prive d’un coup d’un précieux langage…

Annie

34 réflexions au sujet de « Le sonnet français : Mon vieux quartier. »

    1. Bonjour chère Marie,
      C’est moi qui te remercie de ta fidélité même quand je suis en retard à te répondre ou à passer chez toi !
      Je t’embrasse.
      Annie

    1. Bonjour cher Daniel,
      Je vous remercie car ce compliment venant d’un poète tel que vous fait chaud au cœur…
      Amitiés poétiques.
      A bientôt.
      Annie

  1. Je me réjouis toujours quand ta plume capture
    Dans ses élans de grâce auxquels ta accourt
    Pour mieux nous éveiller aux dons de la nature
    Avec tous nos excès leur moment devient court.

    Bonsoir Annie,
    Ce sonnet reflète admirablement ta douceur et ta générosité.
    Je t’embrasse

    1. Bonjour cher Pierre,
      Quel beau compliment car j’adore le parfum du café le matin qui me rappelle celui de ma grand-mère bretonne !
      Bonne journée à toi aussi.
      Amitiés.
      Annie

    1. Bonjour cher Robert,
      Ma poésie est toujours simple, je ne peux faire autrement ! mais j’aime que l’on comprenne…. !
      Merci, merci !
      Amitiés.
      Annie

    1. Bonjour chère Éliane,
      Merci d’aimer mon quartier que je commence à trouver plus sympathique !
      J’espère que tu vas bien ? Ici c’est chaleur ! J’en profite…
      Gros bisous.
      Annie

  2. Les corbeaux se rapprochent…je les entends dans mon jardin, ça sent l’automne… des bribes d’été sillonnent ton superbe poème comme des relents de nostalgie mais bientôt, de belles couleurs envahiront le paysage.

  3. J’ai emprunté ce texte à ton grimoire pour le mettre en page de garde sur mon blog et j’ai remarqué une petite coquille.. je dirais qu’il manque un e à tombeau .. belle journée, douce poétesse

    1. Bonjour Sedna et merci pour la coquille en effet que je n’avais pas vue !
      J’ai corrigé bien sûr.
      Merci pour avoir mis mon sonnet sur ta page d’accueil, j’en suis très flattée mais pourras-tu une autre fois me le demander car certains poèmes seront ôtés pour les réserver à des concours ! Je n’en suis pas là mais mon choix décidera de ce que je garde ou pas sur mon blog !
      Merci de ta compréhension et amitiés. (Tu peux garder ce poème pour l’instant évidemment. )
      Annie

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