Le sonnet lozérien : Mystérieux château.

 

Mystérieux château

Non loin du bord de Sèvre, il est un vieux château ;
Serti de sa muraille,
Il a le regard droit de celui qu’on mitraille
Du bas de son coteau…

Ah combien j’aimerais ouvrir son loqueteau,
Marcher sur la pierraille,
Et gagner doucement, quand la corneille graille,
La tour et son fronteau.

Lorsque la lune est pleine, est-ce un oiseau qui braille,
Ou quelque louveteau
Sorti du fond des ans et que la faim tiraille ?

Les yeux sur le faîteau,
J’ai vu, me croirez vous ? tout au bout d’une draille
Un joueur de flûteau !

Annie Poirier

28 réflexions sur « Le sonnet lozérien : Mystérieux château. »

    1. Bonjour Marie,
      Que dis-tu voyons car c’est faux ! Je vais aller te tirer les oreilles… !!!
      Merci quand même !
      Je t’embrasse.
      Annie

    1. Bonjour Béatrice,
      Merci de nouveau pour ta visite et ton aimable commentaire ! Courage pour tes travaux d’écriture et de relecture !
      Je t’embrasse.
      Annie

    1. Bonjour Robert,
      Les vieux châteaux ont un mystère que j’aime ! Les plus nouveaux ou bien restaurés sont magnifiques et font rêver aussi !
      Amitiés.
      Annie

  1. Au charme des châteaux aussi je suis sensible
    Ils témoignent sans bruit des rouages du temps
    Et pour leur faire honneur tes vers si percutants
    Me remplissent le coeur d’un plaisir ostensible.

    Bonjour Annie,
    Mystérieux et royal ton château, mon amie, et j’admire ton travail à nous le rendre encore plus majestueux. Assurément je suis fan !
    Bonne soirée

    1. Bonjour Marlène,
      Merci d’être fan car à l’inverse je le suis aussi !!!
      Merci pour ce délicieux quatrain dont tu as le secret !
      Mille bisous.
      Annie

  2. Bien observé ce beau château-fort… ton art l’agrémente d’un tas de vertus !
    il est bien sympa ! La France est riche de toutes ces vieilles pierres
    Bonne fin de semaine
    Bisous

    1. Bonjour Éliane,
      Il sera restauré car il a un propriétaire mais ce sont les fonds qui manquent hélas… Il le mérite.
      Je t’embrasse…. fort !
      Annie

    1. Bonjour chère Martine,
      Oui Martine je connaissais les drailles dans ce sens mais pas dans l’autre !! On apprend en écrivant des rimes !!! Ou en écrivant tout court, je ne t’apprends rien !
      Je t’embrasse.
      Annie

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