Archives mensuelles : décembre 2019

Le Maillet : Décembre.

                                   BLOG EN PAUSE ET JOYEUX NOËL A TOUS MES AMIS !

Décembre

Quand décembre apparaît,
Ma plume se repose
Car je pars en secret,
Prétextant une pause.

Rien de bien grandiose !
J’achète de l’amour,
Prétextant une pause
Enveloppé d’humour !

Quelques petits péchés,
Prétextant une pause,
Seront vite accrochés
Pour la métamorphose .

Prétextant une pause,
Pour un joyeux Noël,
J’en cueillerai la rose
Signe spirituel.

Annie

Le dizain : Noël gâché.

 

 

Noël gâché

Noël n’est plus Noël dans notre monde étrange,
Chacun grogne et l’on hurle et l’on bat le pavé
Pour obtenir bien plus que le quart d’une orange !
Aujourd’hui les bergers ont tous le poing levé ;
On ne les calme plus avec quelques images,
Car ils ont bien compris que parmi les rois mages
Se cachent les nouveaux voleurs de grand chemin !
Si les braves moutons se lèvent à la fraîche,
Ce n’est plus pour l’enfant qui sourit dans la crèche,
Mais pour se faire tondre au nom du bien commun !

Annie

le Carillon : Au jeu de la séduction.

 

Au jeu de la séduction

Laissez-moi donc rêver d’amour et de dentelle,
Du parfum de la rose en empruntant son fard,
N’étant pas cette fleur que l’on dit immortelle,
Si je le peux j’évite un éternel cafard !

Sagesse ou bien Raison, faut-il que j’écartèle ?
Elles ont toutes deux un triste teint blafard !
Je préfère me fondre en un doux traquenard,
Qui cherche en ses atouts un ris de jarretelle !

C’est ainsi que parfois je remise au placard
Toute une garde-robe à la mine assombrie,
Puis j’attends les bienfaits de cette huile de nard
Que l’on dit bénéfique à la câlinerie !

Comment ne pas céder à la tentation
D’exercer le pouvoir de la séduction
Sur un bien tendre époux que le printemps ravive ?

En cultivant le grain de nos jardins secrets,
Naîtront des souvenirs et non pas des regrets
Quand les désirs du corps seront à la dérive.

Un flot de mousseline et deux bras valeureux,
Nous voici de nouveau terriblement heureux
En constatant qu’Éros demeure en notre rive !

Annie

 

 

 

Bout rimé de mon amie Marlène !

 
 
Quand un ami poète vous fait don d ‘un d’un bout rimé sur l’un de vos poème et qu’une amie poétesse en fait autant, c’est Noël avant l’heure  !
Merci Flormed et  Marlène !

 

Hommage à Flormed

Ô Flormed mon ami, ta douceur est un songe
Que je pose à la brune au bord de l’encrier,
Où des mots de silence à force de crier
Arrachent tous les fils du tissu d’un mensonge…

Dans ce monde cruel à qui donc se fier ?
Quant à moi j’ai choisi dans les pleurs de ton âme
D’en croquer tous les fruits aux senteurs de cinname ;
Il m’en faut tant et tant pour mieux versifier !

Au jardin de ton cœur mon cafard se repose,
J’y trouve une sagesse en costume de rose
Qui caresse un amour et lui donne la main.

Reçois donc aujourd’hui le cadeau de ma plume
Car nous ne savons pas ce que sera demain,
Et tu verras ce soir mon espoir qui s’allume.

Annie

 

Un art si brillant

 


Vous louer en duo, fort longtemps que j’y songe
Mais ma plume tournoie au bord de l’encrier
Malgré mon désespoir me faisant lui crier :
« Par pitié, pose-toi » – ce n’est pas un mensonge ! –

Je redoutais jamais ne pouvoir me fier
A ce bonheur divin qui réjouit tant mon âme
Condamnée aux gâteaux sans saveur de cinname
Puisque rien n’est plus doux que de versifier !

L’appétence d’écrire à l’air libre repose
Il suffit quelques fois d’un doux parfum de rose
Que deux charmants amis distillent de la main.

Annie et Flormed, un art si brillant ne se plume !
Un jour, presque chenu pour mieux luire demain
Le plus dur est l’attente avant qu’un feu l’allume.

Marl’Aime, Poèmes de ma Vie – Bout rimé 04/12/2019

Le bout rimé : Hommage à Flormed…

A la suite de mon sonnet « Hommage à Flormed », celui-ci m’a offert ce très beau rebond en bout rimé. Merci et bravo cher Flormed !

 

 

 

Hommage à Flormed

Ô Flormed mon ami, ta douceur est un songe
Que je pose à la brune au bord de l’encrier,
Où des mots de silence à force de crier
Arrachent tous les fils du tissu d’un mensonge…

Dans ce monde cruel à qui donc se fier ?
Quant à moi j’ai choisi dans les pleurs de ton âme
D’en croquer tous les fruits aux senteurs de cinname ;
Il m’en faut tant et tant pour mieux versifier !

Au jardin de ton cœur mon cafard se repose,
J’y trouve une sagesse en costume de rose
Qui caresse un amour et lui donne la main.

Reçois donc aujourd’hui le cadeau de ma plume
Car nous ne savons pas ce que sera demain,
Et tu verras ce soir mon espoir qui s’allume.

Annie

Notre lien, Annie, est un féerique songe
Dont le roseau, baisant en douceur l’encrier,
Éclaire le parcours des yeux aimant crier
Merveille, par amour des rimes sans mensonge.

Le jour où nos esprits avaient dû se fier
À Boileau, son bel Art fut l’élixir dont l’âme
S’enivra pour en faire à jamais son cinname,
Son exquis marasquin pour bien versifier !

Que notre inspirateur et guide, en paix, repose !
Je m’en vais, chaque soir, baigner, à l’eau de rose,
Sa luisante épitaphe, un encens à la main.

Grâce à lui, mon calame, allié de ta plume,
A pu forger des vers qui seront lus demain,
Par nos petits enfants. Que ton bougeoir s’allume  !

M.Z…