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Le sonnet curtal par mon ami Flormed : Vendée, source de lumière.

En écho à mon dernier poème, « Vendée, terre d’emprunt »,  un autre sonnet curtal que m’offre mon ami de plume et maître de prosodie  Flormed . Ah que j’aurais aimé l’écrire ! BRAVO et MERCI !

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Vendée, source de lumière.

Ô source de lumière et de vergers en fleurs !
En ton sein chaleureux, j’ai trouvé le beau gîte
Où mon cœur a vécu de sublimes valeurs.

J’avais élu ton vert parmi plusieurs couleurs
Afin de consoler ce trouble qui m’agite,
Puis je suis revenue au logis, l’âme en pleurs.

N’avons-nous pas subi maints conflits inutiles?
Mais l’esprit resté sain, loin des soupirs futiles,
A blasonné ton sceau.

Je t’aime tant et plus ; mais, ô seconde mère,
La vie a ses devoirs ; et même douce-amère
Me rappelle au berceau…

Mohammed Zeïd

Le sonnet français : Les Rochers des Pénitents.

Le village des Mées doit sa renommée aux étranges rochers qui se dressent en haut de la commune.
On les a appelés les Pénitents en raison de leur silhouette très caractéristique rappelant des moines à cagoule.

D’après la légende, ils représentent les moines de la Montagne de Lure pétrifiés par Saint Donat au temps des invasions sarrazines car ils s’étaient épris de belles jeunes femmes Mauresques ramenées d’une croisade par un seigneur.

A l’époque médiévale, la ville était encore fermée par un rempart dont on ne voit plus que des vestiges, les portes St-Christol, Baudouine, et Bertrand de Bras.

La commune des Mées est réputée pour sa culture d’huile d’olive récompensée plusieurs fois pour sa haute qualité.

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A vous de deviner ce qui fait l’originalité de cette photo !

 

Les rochers des Pénitents

Comme des chevaliers sans arme ni monture,
S’ils guettent l’horizon ces muets repentants,
Ils attirent toujours, en dignes pénitents,
Le touriste ébahi par leur architecture.

On ne peut résister à la riche capture
De cet endroit magique aux contours déroutants
Dont on voudrait saisir les signes envoûtants
Que dessine sans bruit la divine nature…

A leurs pieds, le village, offre sur son plateau
Des rus en enfilade et tout l’or du coteau
Qui, fort de sa promesse, attise les cigales.

Sous un dais de poudingue on peut voir Saint Quentin,
Priant qu’un Marseillais ne lorgne ses sandales ;
Car c’est dans le pastis que naît le baratin !

Annie