Archives de catégorie : Poèmes amis

Stances de mon amie Maria : Un livre…Un ami.

 

Un livre…Un ami

Que j’aime ton silence et lire ton mystère,
Tous ces mots alignés protégeant leur secret
Sur les pages d’un livre où l’on se désaltère,
Et chacun de poursuivre un monde si discret.

Je me souviens d’un lieu, cette bibliothèque,
Quand petite j’allais pour rêver un moment
Et me charmer parfois d’une image d’Aztèque,
D’autres pays j’ai lu l’histoire assidûment.

Ah comme il m’a marqué ce livre sur la table,
Il était là tout près- interdit d’y toucher,
Ce n’est que bien plus tard en découvrant la fable
Que je ne craignais plus de m’en effaroucher !

J’ai posé mes yeux noirs sur les mots d’une page
De ce bouquin vieillot et d’un cœur précieux,
Je dévore un roman dont l’intrigue est volage,
Mais il est mon ami dans la douceur des cieux.

Je relis cet amour dans un parfum de rose
Mais le temps a passé j’ai perdu son doux chant
De mémoire je garde un souvenir que pose
L’essence de mon âme en l’instant si touchant.

C’est à toi que je pense ô mon amour mon ange,
Je partage l’envie un penchant, malgré moi,
Me faut-il espérer que de ce signe étrange
Je ne sache jamais me relire pour toi ?

Maria-Dolores

Merci  à mon amie de plume Maria de m’avoir permis de mettre ici ces très belles stances sur le thème du livre !

Son blog :  Les poèmes de Marido

 

 

Écho à Annie : Dans l’armoire d’antan par Roger Massé.

Merci à mon ami poète, très talentueux,  Roger Massé pour avoir écrit à ma demande un poème en écho à mon rondel  !

Dans l’armoire d’antan

Dans l’armoire d’antan
Aux entrelacs des jours
Il y a des reliques
Devenues inutiles
Des serments végétant
Des jamais des toujours
Des aveux des suppliques
Des phrases volatiles

Dans l’armoire d’antan
Il y a dispersées
Des photos racornies
Pigmentées de sépia
Des moments envoûtants
Des secrets à percer
Du doute qui fournit
De l’ombre à l’immédiat

Dans l’armoire d’antan
Demeurent calfeutrés
Des émois suspendus
Des sensations en friche
Des fragments de printemps
Des empreintes feutrées
Des paradis perdus
Dont le présent s’entiche

Dans l’armoire d’antan
Il y a des habits
Il y a des parures
Qui recouvrent des tares
Il y a du clinquant
Qui cache des phobies
Masque des déchirures
Sous forme d’avatar

Dans l’armoire d’antan
Il y a des tiroirs
Des classeurs des valises
Gorgés de souvenirs
Tronqués à chaque instant
De flous et de trous noirs
D’un passé qui s’enlise
Ignorant l’avenir

Dans l’armoire d’antan
Il y a des racines
Il y a des visages
À nos fibres liés
Des moments éclatants
De vie qui nous fascinent
En ouvrant des passages

Roger Massé

Gamin de Montmartre par Daniel Lajeunesse.

 

Monsieur Daniel Lajeunesse, m’a fait le grand honneur de mettre l’un de mes sonnets sur sa page d’accueil, je tiens à l’en remercier en publiant ce si beau poème afin de vous le faire découvrir. Daniel est un poète de talent, auteur de plusieurs recueils, primé lors de concours poétiques maintes et maintes fois, dont le talent est aussi grand que sa gentillesse. Merci cher Daniel, et quant à vous mes lecteurs fidèles, n’hésitez pas à parcourir ce merveilleux blog.

http://www.reverie-et-poesie.com/pages/poemes/page-4.html

 

Gamin de Montmartre

 

Il a cette jeunesse encollée à la peau

Qui lui donne toujours ce semblant de gavroche

Quand il va sifflotant, une main à la poche

Et l’autre brandissant sa casquette en drapeau.

 

Son domaine est la rue et il en fait sa cour,

Il est chez lui partout et la butte est la reine

Qui fait de lui un roi qui parade et promène

Sa débrouille et gaieté au rythme d’un tambour.

 

Peut-être verrez-vous, tout près du Sacré-Coeur,

Ce gamin effronté venu chercher fortune,

Tant avec sa gouaille il vous vendra la lune

        Mais vous n’emporterez que son rire moqueur.       

 

Il ira, sautillant, rejoindre son essaim

Là-bas où la fanfare anime le village.

Pour que perdure une œuvre et aussi son image,

Montmartre aura toujours un poulbot en son sein.

Daniel Lajeunesse

 

Le sonnet à kyrielle de Marlène : Des mercis en kyrielle.

 

Voici un sonnet à kyrielle que m’a dédié ma chère amie Marlène nous prouvant à nouveau son grand talent de poétesse du cœur. Merci  Marlène !

 

Des mercis en kyrielle


J’ai reçu d’une amie en contemplant la toile
Sur un sonnet en fleurs un hommage charmant
Depuis je suis ailleurs, ses vers me désarmant,
Mon cœur en fusion coule l’or d’une étoile

Afin de foudroyer la noirceur qui m’entoile

Quand la valse des jours prend un tour alarmant.
Contre la déraison toujours se gendarmant,
Mon cœur en fusion coule l’or d’une étoile,

De mèches de bonheur me fait une toison

Pour belliqueusement me soustraire au poison.
Mon cœur en fusion coule l’or d’une étoile

Filante, en des cieux lourds d’aberrations,

Mais certain de combler mes aspirations
Mon cœur en fusion coule l’or d’une étoile.

Marl’Aime, Poèmes de ma Vie – Sonnet à kyrielle 22/05/2018

Retour de lecture en poésie !

couverture-vagabondages

Je remercie mon amie, Marlène,  pour la surprise de ce chant royal, retour de lecture de mon dernier recueil « Vagabondages », pour lequel elle a utilisé les titres des mes poèmes ! Sachant aussi que le chant royal n’est pas une forme facile dont la formule est : ABABCCDDEDE , que le poème est composé sur uniquement 5 rimes et que le refrain se doit d’être féminin ! Marlène BRAVO !

 

 

Amour devant Chant pour « Vagabondages »

Elle connaît « la musique de l’âme »,
Répand du bleu « quand la mode est au gris »
« L’esprit vagabond » attend qu’on l’en blâme
Errant « sur les pas de Stellamaris » !
« Sire mon chat », dis-moi, « que ne suis-je ? », elle,
En sublimant en vers « ma tourterelle »,
« La Vendée » ou, « l’étang près de chez moi »
« A toi Flormed », le Maître, indicible émoi
Saurais-je éveiller ! Lors ma frénésie
Doublant en « silence » édicte ma loi,
« Amour de vent », c’est beau la poésie !

*
Triste « en attendant la muse », je dame,
Mes « souvenirs en déroute », dépris…
« Un jour », après « le baiser » de Madame
La « Lune », en paix, ma « Solitude » a pris
En or, la couleur de « la cardabelle »,
Mon « spleen automnal » « au lit » se gabelle  !
« Telle une fleur » le ciel devint mon roi,
Exit « le cafard » ou le désarroi,
Ding ! « le carillon » de ma fantaisie !
« La pensée » agit plus qu’on ne le croit
« Amour de vent », c’est beau la poésie !

*
Parfois « au cœur d’une famille » un drame
Peut engendrer « questionnements » puis cris,
Et du « tendre tableau » se rompt la trame.
Singeant « les loubards » ne donnant nul prix,
Céans, « au bois de notre amour ». Par quelle
Etrange « injustice » aoûte une querelle ?
Morts ! les « souvenirs » sous le même toit
S’impose « le temps » du chacun pour soi,
Ô « Tristes moutons ! » frappés d’amnésie
« Il neige » au-dedans, je garde la foi…
« Amour de vent », c’est beau la poésie !
*
Avec « les mots qui mentent », voie infâme !
« Les étés d’antan » ne sont plus que bris,
Pleurant « Comme une Pénélope », femme
D’espoir aux « plaisirs d’automne » assombris,
« Je regrette » encor l’ancienne étincelle

« Quand j’étais Marquise des Anges », celle
Qui soignait des « Parents absents » quand droit
De « Décembre » aidant, quelque soit l’endroit
« Les mots tapés », par télékinésie,
Les extirpais de mon esprit adroit
« Amour de vent », c’est beau la poésie !
*

« Si » le ciel allonge un peu mon programme
« La galanterie » – art dont je m’épris –
Exigerait de ne plus perdre un gramme
De mon temps ! Quand, « les courses » au mépris
Brident « le rappel des anges », j’attelle
Aux airs « tango » « mes roses » en dentelle
Afin de bien me rappeler « pourquoi
J’aime les vers », saint recours qui sursoit
A la « transhumance » au mal. Dessaisie
En tout, la terre offre et point ne reçoit,
« Amour de vent », c’est beau la poésie !
*
« Poème moi-même », ombre criminelle,
« Dans la forêt » des maux en sentinelle ;
Ton art, Annie, a ce je-ne-sais-quoi
Qui m’émeut et embellit mon chez-moi.
Ma plume à la tienne en synesthésie,
Se transcende lors d’un cordial tournoi
« Amour de vent », c’est beau la poésie !


Marl’Aime, Poèmes de ma Vie – Chant royal 07/11/2017


En hommage à mon amie, Annie la poétesse, en remerciements de son présent, j’ai composé ce poème avec les titres des poèmes de son recueil « Vagabondages » que j’ai adoré.

Au souffle d’Éole par mon amie Claudine Guichenet.

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Au souffle d’Éole

Dans le sein de ma couche à la trame fleurie
J’entends tomber la pluie au toit de la maison.
Et l’orage qui gronde imite la furie
D’une clameur intense à travers la cloison.

Le vent sans barbelés s’infiltre sous la tuile
Hurlant avec constance, apeure les oiseaux.
Il souffle à perdre haleine au fil d’une mer d’huile
Qui subit la colère en faisant des rouleaux.

S’apaise doucement le tambour du tonnerre,
Son courroux se disperse et conclut le ballet.
Les franges du silence ensommeillent la terre,
C’est l’instant d’une pause au délicat duvet .

En mon terrier intime à l’heure vespérale,
Je me laisse bercer pour savourer la paix,
Car l’épure d’un rêve en cette nuit astrale
Transforme l’existence amoindrissant les faix.

Claudine Guicheney

Janvier 2016

Le sonnet curtal par mon ami Flormed : Vendée, source de lumière.

En écho à mon dernier poème, « Vendée, terre d’emprunt »,  un autre sonnet curtal que m’offre mon ami de plume et maître de prosodie  Flormed . Ah que j’aurais aimé l’écrire ! BRAVO et MERCI !

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Vendée, source de lumière.

Ô source de lumière et de vergers en fleurs !
En ton sein chaleureux, j’ai trouvé le beau gîte
Où mon cœur a vécu de sublimes valeurs.

J’avais élu ton vert parmi plusieurs couleurs
Afin de consoler ce trouble qui m’agite,
Puis je suis revenue au logis, l’âme en pleurs.

N’avons-nous pas subi maints conflits inutiles?
Mais l’esprit resté sain, loin des soupirs futiles,
A blasonné ton sceau.

Je t’aime tant et plus ; mais, ô seconde mère,
La vie a ses devoirs ; et même douce-amère
Me rappelle au berceau…

Mohammed Zeïd

Le pantoum par Marl’aime : Amitié de plume.

plume

 

Amitié de plume

Aux poètes du cœur, j’écris spécialement
Sa plume sait charmer autant que Baudelaire,
La nature, elle rime, auprès d’une stellaire,
Un lac, un pinson ou, un berger allemand.

Sa plume sait charmer autant que Baudelaire,

Lorsque ses mots exquis nous décrivent gaiement
Un lac, un pinson ou, un berger allemand,
C’est frais et bienfaisant comme une eau micellaire.

Lorsque ses mots exquis nous décrivent gaiement

Les fruits de sa passion, son souffle s’accélère, 
C’est frais et bienfaisant comme une eau micellaire,
Ses beaux vers sont primés, lors nul ne le dément.

« – Les fruits de sa passion ! », son souffle s’accélère, 

Ferons-nous bon accueil à son œuvre en l’aimant ?
Ses beaux vers sont primés, lors nul ne le dément
– « Mon Annie, as-tu peur ? Ta grâce est gémellaire ! »

Marl’Aime, Poèmes de ma Vie – Pantoum 14/06/2017

 Merci à mon amie de plume  Marl’Aime d’avoir composé pour moi ce pantoum que je partage avec vous car son geste amical m’a énormément touchée. Merci chère Marlène !