Archives mensuelles : décembre 2019

Bout rimé de mon amie Marlène !

 
 
Quand un ami poète vous fait don d ‘un d’un bout rimé sur l’un de vos poème et qu’une amie poétesse en fait autant, c’est Noël avant l’heure  !
Merci Flormed et  Marlène !

 

Hommage à Flormed

Ô Flormed mon ami, ta douceur est un songe
Que je pose à la brune au bord de l’encrier,
Où des mots de silence à force de crier
Arrachent tous les fils du tissu d’un mensonge…

Dans ce monde cruel à qui donc se fier ?
Quant à moi j’ai choisi dans les pleurs de ton âme
D’en croquer tous les fruits aux senteurs de cinname ;
Il m’en faut tant et tant pour mieux versifier !

Au jardin de ton cœur mon cafard se repose,
J’y trouve une sagesse en costume de rose
Qui caresse un amour et lui donne la main.

Reçois donc aujourd’hui le cadeau de ma plume
Car nous ne savons pas ce que sera demain,
Et tu verras ce soir mon espoir qui s’allume.

Annie

 

Un art si brillant

 


Vous louer en duo, fort longtemps que j’y songe
Mais ma plume tournoie au bord de l’encrier
Malgré mon désespoir me faisant lui crier :
« Par pitié, pose-toi » – ce n’est pas un mensonge ! –

Je redoutais jamais ne pouvoir me fier
A ce bonheur divin qui réjouit tant mon âme
Condamnée aux gâteaux sans saveur de cinname
Puisque rien n’est plus doux que de versifier !

L’appétence d’écrire à l’air libre repose
Il suffit quelques fois d’un doux parfum de rose
Que deux charmants amis distillent de la main.

Annie et Flormed, un art si brillant ne se plume !
Un jour, presque chenu pour mieux luire demain
Le plus dur est l’attente avant qu’un feu l’allume.

Marl’Aime, Poèmes de ma Vie – Bout rimé 04/12/2019

Le bout rimé : Hommage à Flormed…

A la suite de mon sonnet « Hommage à Flormed », celui-ci m’a offert ce très beau rebond en bout rimé. Merci et bravo cher Flormed !

 

 

 

Hommage à Flormed

Ô Flormed mon ami, ta douceur est un songe
Que je pose à la brune au bord de l’encrier,
Où des mots de silence à force de crier
Arrachent tous les fils du tissu d’un mensonge…

Dans ce monde cruel à qui donc se fier ?
Quant à moi j’ai choisi dans les pleurs de ton âme
D’en croquer tous les fruits aux senteurs de cinname ;
Il m’en faut tant et tant pour mieux versifier !

Au jardin de ton cœur mon cafard se repose,
J’y trouve une sagesse en costume de rose
Qui caresse un amour et lui donne la main.

Reçois donc aujourd’hui le cadeau de ma plume
Car nous ne savons pas ce que sera demain,
Et tu verras ce soir mon espoir qui s’allume.

Annie

Notre lien, Annie, est un féerique songe
Dont le roseau, baisant en douceur l’encrier,
Éclaire le parcours des yeux aimant crier
Merveille, par amour des rimes sans mensonge.

Le jour où nos esprits avaient dû se fier
À Boileau, son bel Art fut l’élixir dont l’âme
S’enivra pour en faire à jamais son cinname,
Son exquis marasquin pour bien versifier !

Que notre inspirateur et guide, en paix, repose !
Je m’en vais, chaque soir, baigner, à l’eau de rose,
Sa luisante épitaphe, un encens à la main.

Grâce à lui, mon calame, allié de ta plume,
A pu forger des vers qui seront lus demain,
Par nos petits enfants. Que ton bougeoir s’allume  !

M.Z…