Le sonnet à échos : Invitation 1

En panne complète d’inspiration, j’ai décidé de reprendre mes sonnets à échos publiés dans mon recueil « Vagabondages « !

Invitation 1

Ma muse, s’il te plaît, viens donc ici t’asseoir,
J’aimerais avec toi faire un peu la causette ;
Je nous lance un défi, qu’as-tu dans ta musette
Pour rêvasser à deux en attendant le soir ?

Tu ne fais que passer, je crains ton repoussoir,
Me laissant sur mon banc bien triste et solitaire,
Préférant je comprends, le confort d’un voltaire
Pour rêvasser à deux en attendant le soir…

Tu le connais pourtant ce désir d’ostensoir :
Composer un sonnet qui brille et qui fleuronne
A tel point qu’un second réclame une couronne
Pour rêvasser à deux en attendant le soir.

Ma muse, s’il te plaît, viens donc ici t’asseoir
Pour rêvasser à deux en attendant le soir !


Annie

18 réflexions sur « Le sonnet à échos : Invitation 1 »

  1. Nos muses bien souvent sont parties en vacances
    Elles oublient que les mots ont bien grande importance
    Et que s’ils tardent à venir on se sent bien marri
    En faut-il pour autant dire que tout est fini ?

    Les muses capricieuses reviennent et s’en vont
    Il faut bien quelquefois voir d’autres horizons
    Alors nos encres sèchent et nos plumes posées
    Attendent que ces dames viennent nous inspirer.

    Je t’embrasse ma chère Annie

    1. Bonsoir Marie,
      La mienne a dû prendre un congé sans solde !!! A moins que ça ne soit un congé parental…!
      Me voilà bien car du coup je m’ennuie !
      Merci et gros bisous.
      Annie

  2. Bonjour Ma douce Annie cela arrive elle reviendra comme par enchantement, surtout ne pas la forcer en douceur elle va apprécier. merci pour ce beau sonnet à échos que j’ai aimé lire douce journée je t’embrasse.
    Amitiés
    Béa

    1. Bonjour Béatrice,
      Je commence à douter fort de ma Muse… Mais bon attendons !
      Je ne reçois plus tes news ? Est-ce normal ?
      Je te fais de gros bisous.
      Annie

  3. Ma belle poétesse à la muse endormie
    Aux douze pieds d’un vers d’un coup s’éveillera
    Sitôt que ton Phébus d’or l’émerveillera
    La rendant plus brillante, en vernis renformie

    Bonjour Annie,
    Tu me persuades davantage que les pannes de muse ont du bon ! Déjà parce qu’elles permettent de déterrer des trésors et ensuite de recouvrer la fierté de son oeuvre en général, comme de remettre en avant ce beau recueil, que je saluerai à ma façon dans quelque temps.
    Je t’embrasse fort

    1. Bonsoir Marlène,
      C’est gentil de me dire tout cela ! Je vais essayer d’y croire !!!
      A très vite alors Marlène et gros bisous.
      Annie

    1. Bonsoir Maria,
      J’espère que tu as raison toi qui ne connais jamais de panne ! Bon sang que c’est pénible !
      Gros bisous.
      Annie

    1. Bonsoir Annick,
      Comme je le dis plus haut à Marie, elle prend plutôt un congé longue durée !!!
      Avec mes amitiés Annick.
      Annie

    1. Bonsoir Robert,
      Quand je pense qu’il y a encore peu de temps je me baladais le stylo à la main pour tout faire et je me levais la nuit pour noter !!!
      Merci et bonne fin de dimanche.
      Annie

  4. bonjour annie

    c’ est une magnifique ode à la muse ton sonnet, qui est fort exquis , soigné par ses rimes , et elle est toujours là en toi qui sommeille ,la patience est un gage qu’il faut savoir surprendre , bonne journée , bises

    1. Bonsoir Véronique,
      Je suis en train d’apprendre la patience, bien obligée, car dans le domaine de l’écriture se forcer ne sert à rien cela se voit !
      Merci Véronique et bisous.
      Annie

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