Le Rondel : Été pourri.


Été pourri


Le ciel est gris, mon cœur est triste,
Depuis des mois plus de gaîté,
Le temps se moque de l’été
Pleurant tous ses talents d’artiste…

Touffeur du soir, aube fleuriste,
Et ce soleil en majesté
Qui rend chacun plus optimiste,
Cela n’est-il pas mérité ?

Pourquoi ce rideau de batiste
Qui garde en sa captivité
Un horizon désappointé
D’être pris pour un fantaisiste ?
Le ciel est gris, mon cœur est triste…

Annie

20 réflexions sur « Le Rondel : Été pourri. »

  1. joliment dit, car cet été est bien triste en effet. Pendant que des territoires brûlent, d’autres se gèlent.. le dérèglement climatique n’en est qu’à son début, pauvre planète

    1. Coucou Sedna,
      Je suis tout à fait d’accord avec toi ! Et je voulais que tu aies une réponse sous ton si gentil commentaire. Un petit oubli auquel Annie va pallier aussitôt j’en suis sûre
      Bon week-end

    2. Bonjour Sedna,
      Oh pardon ! J’ai oublié de te répondre… Et merci Marlène !!!
      Oui notre terre vit de contrastes de plus en plus violents..
      Amitiés et merci !
      Annie

  2. Le ciel est gris, bonjour la pluie
    L’été nous oublie cette année
    Ya pu d’saison amie aimée
    Les papillons restent aux abris.

    Merci Annie pour ce rondeau auquel je fais un bien piètre écho. Je t’embrasse.

    1. Bonjour Marie,
      Ton écho n’a rien de piètre, il est venu du cœur comme la chanson de la pluie un jour d’été trop lourd !
      Je te remercie et t’embrasse.
      Annie

    1. Bonjour Marine,
      Je n’ai quant à moi jamais connu ça ! Mais dans notre nouveau monde plus rien ne nous surprend !!!
      Merci Marine et gros bisous sous le SOLEIL !
      Annie

  3. Coucou Annie voilà un beau poème fort triste et touchant j’espère que tu auras un peu de soleil bientôt en tout cas je t’envoie quelques rais de mon soleil flamboyant du sud bisous l’amie belle journée

  4. J’ai sorti le manteau ce midi sans scrupules
    Car hier j’ai senti le froid à mon retour
    Du travail m’indignant en jurons de crapules
    Contre ce temps de fou me minant sans détour

    Bonsoir Annie,
    Ton sonnet tout en douceur bien que traitant d’un sujet digne à nous révolter, m’a bien reconfortée. Où est donc passé l’été ? Tu t’interroges joliment et moi je ne fais que le pester furieusement alors je ne pourrais composer sur le sujet ce serait une castastrophe ! Alors je te remercie de le faire pour moi avec maestria !
    Très gros bisous

    1. Bonjour Marlène,
      Nous voici enfin en été mais nous arrivons au 15 août !!! Comment ne pas pester ! Je pourrai profiter encore de l’arrière saison quant à moi, mais les pauvres vacanciers… Tout le monde ne peut partir à l’autre bout du monde en jet privé !!!
      Je t’embrasse.
      Annie

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