Le sonnet marotique : La chasse est ouverte.

 

La chasse est ouverte.


Les cloches ont sonné loin de la capitale,
Et l’on oublie un peu le tumulte et les cris
Pour suivre les gamins qui lancent des paris,
Quand c’est la chasse aux œufs, la lenteur est fatale !

Quelques lapins farceurs, cachés sous un pétale,
Pour le petit dernier, n’auront jamais de prix !
Ô le doux souvenir faisant naître le ris
De l’adulte garant de fibre parentale !

Plutôt que de combattre, à tort et à travers,
Tous ces moulins à vent qui troublent l’univers,
Éduquons dans l’amour notre progéniture !

Je ne peux que haïr les exemples malsains
De ces fauteurs de trouble aux cyniques desseins,
Dont la stupidité fait honte à la nature !

Annie

16 réflexions sur « Le sonnet marotique : La chasse est ouverte. »

  1. Un sonnet chantant et bien envoyé. Comme toi j’aime les belles choses et belles histoires et je déteste ces dictateurs et la violence qu’ils utilisent pour asservir un pays qui n’a aucune raison de l’être. Il faut être sacrément con pour vouloir à tout prix un pays alors que si ça continue il n’en restera que ruine. La tête de certains hommes d’Etat ne tourne pas très rond, pire ils frisent la démence. Merci Annie pour la fraîcheur de ton sonnet. Je t’embrasse.

  2. Vive la chasse aux oeufs
    Telle une parenthèse
    Offrant bienséant aise
    Comme un espoir sans eux
    Ces démons en trapèze
    Qui font que l’air tant pèse !

    Bonjour Annie,
    Bravo pour ce sonnet de Pâques, je suis heureuse que ta muse te soit venue pour célèbrer ces fêtes. La mienne m’a fait l’honneur de venir achever mon poème du mois dernier alors je n’en demande pas plus !
    Je te souhaite un bon dimanche et lundi de Pâques
    Gros bisous

    1. Bonsoir Marlène,
      Je viens de lire ton message ! J’avais complètement oublié en effet de vous répondre !!!
      Merci et gros bisous.
      Annie

    1. Bonsoir Sedna,
      Pardon pour ce retard à répondre heureusement que notre amie Marlène veille au grain !!!
      Merci et bonne soirée.
      Annie

  3. Bonjour Annie,
    C’est avec ravissement que je lis ce sonnet, qui bien sûr, éveille l’enfant qui est en moi et les souvenirs des matins de Pâques…
    Quant aux imbéciles, on ne pourra jamais les éradiquer, juste espérer qu’il ne vont pas prendre trop de place.
    Bises et bonne fin de ce mercredi.
    Fabrice

    1. Bonsoir Fabrice,
      Je suis désolée pour ce retard à répondre, j’ai tout simplement oublié !
      Merci de tout cour.
      Amicalement.
      Annie

  4. Il est vrai vraiment que l’on ne peut aimer les fauteurs de troubles aux cyniques desseins, ah , ça oui , et l’on préfère l’image d’enfants s’amusant au jardin , dame , je me souviens des miens cherchant dans le matin , sous les rosiers , parmi les fraisiers et le persil , le chocolat sculpté de nos chocolatiers , un lapin , une cloche , un ours ou un chien . Merci pour votre petit poème qui chante le fragile rire cristallin des joies enfantines .

    1. Bonsoir Aliselle,
      Merci et pardon pour mon retard à répondre Aliselle !
      Comme je le dis plus haut, j’avais lu mais… oublié !!!
      Je t’embrasse.
      Annie

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